De la résilience au recablage : vivre en (re)modelant la réalité

Dans le film « La vie est belle » de Roberto Benigni, le personnage principal, déporté avec son fils de cinq ans dans un camp nazi, décide de protéger son enfant de l’horreur en lui faisant croire que ce qu’il vit n’est qu’un vaste jeu dans lequel chaque personnage, du prisonnier au geôlier, joue un rôle, laLire la suite « De la résilience au recablage : vivre en (re)modelant la réalité »